Comme chaque année à cette époque, Bernard JOSSEAUME (P52) regroupe les arpètes de la Manche pour un repas amical. Cette année, c’est au nord du département à CARENTAN que Didier CAILLARD (P71) s’est porté volontaire pour l’organisation de la journée. Le rendez-vous est fixé un peu avant midi et nous n’avons aucune information sur ce qui attend les 10 arpètes Manchois accompagnés de leur épouse. Je suis aussi de la partie pour représenter notre association, ainsi que Gérard SOUMILLON (P49), venu spécialement de la région Rhône-Alpes retrouver ses copains « Nîmois »

Tout d’abord Didier et son épouse nous ont préparé un apéritif avec petits fours chez eux afin de lancer l’ambiance. On ne s’entendait plus parler…

Puis devant la fenêtre qui donne sur la rue, un Dodge américain issu du débarquement en Normandie vint se garer.  En débarque en uniforme des années 40 un couple comme sorti d’un film. C’est la première surprise. C’est à notre tour d’embarquer dans ce symbole de la libération de la France, afin d’être amenés, en deux voyages et après un tour de la ville, dans un lieu qui lui aussi est d’une autre époque. 

Pour de bon nous voilà rendus dans une épicerie telle qu’elle fut au moment de la Libération. Tout y est : du comptoir avec les balances mécaniques, le vieux fourneau avec sa cheminée, les fûts pour en soutirer le vin ou l’huile, les bidons de lait, les produits alimentaires que les moins de 50 ans ne peuvent pas connaître, et tout un tas d’articles communs à l’époque, mais introuvables de nos jours.

Au centre de l’épicerie, une grande table est dressée et notre belle assemblée s’y installe, sans avoir au préalable disserté à la vue d’un objet de son enfance. En fond de la pièce dans les combles un opérateur radio passe des messages sur l’envahissement des Arpètes à Carentan.

Le repas est animé des anecdotes de chacun et c’est vers 16h30 qu’il faut penser à se dégourdir les jambes. Après une séance photos au gré des affinités, il est décidé de faire le tour du centre de la ville pour rejoindre la maison de Didier où un deuxième café nous y attend afin de permettre à chacun  un retour tranquille en sa demeure.

Merci à tous pour ce moment de cohésion et d’amitié, avec plus particulièrement les félicitations à Didier CAILLARD et sa charmante épouse pour leur dévouement, et bien entendu à Bernard JOSSEAUME pour être l’instigateur infatigable des retrouvailles annuelles en Manche.

Bernard DUVIGNEAU, Vice-président National de l’AETA